La société

La Société française des équidés de travail a pour but d’encourager l’élevage, la formation, la valorisation, la commercialisation et de favoriser l’utilisation des chevaux de trait, des ânes, des mulets et des équidés de territoire.

Société française des équidés de travail

LA SFET est la société mère des races françaises de chevaux de trait, d’ânes, de mulets et de chevaux de territoire. Ses missions consistent, en accord avec le Ministère de l’Agriculture, à proposer une politique globale, d’encouragement et de promotion de l’élevage. Cette politique globale vise à améliorer les produits issus des races françaises de chevaux de trait, d’ânes, de mulets et de chevaux de territoire.

Elle rassemble 25 races françaises d’équidés regroupées en 3 fédérations dédiées aux équidés de travail au sein desquelles sont représentés les éleveurs et utilisateurs des berceaux de race et des zones d’élevage du territoire national :

  • 9 races de chevaux de trait ;
  • 9 races de poneys et chevaux de territoire (Fédération des Chevaux de Territoire) ;
  • 7 races d’ânes (France Anes et Mulets).

Développement :

  • Elle s’assure de la reconnaissance et de la place faite au cheval de travail dans l’agriculture française et plus largement dans la société ;
  • Elle participe à la structuration de la filière équine dans le cadre de la PAC ;
  • Elle assure les relations avec l’Interprofession de la Viande, INTERBEV Équin ;
  • Elle veille et participe aux actions de promotion, de communication, de commercialisation de recherche et de développement concernant le cheval de travail.

Organisation :

  • Elle participe, en partenariat avec le SIRE, à l’enregistrement des naissances et à la gestion des effectifs ;
  • Elle propose une politique de l’élevage, de mise en valeur et de conservation des races françaises de chevaux de trait, d’ânes, de mulets et de chevaux de territoire, incluant la politique de répartition des encouragements et sa coordination ;
  • Elle élabore les règlements des épreuves de modèles et allures, d’attelage et d’utilisation réservées aux chevaux de trait, aux ânes, aux mulets et aux chevaux de territoire, appelés ci-après « concours d’élevage », servant notamment de support à la sélection zootechnique des chevaux de trait, des ânes, des mulets et des chevaux de territoire. Les concours d’élevage participent à la formation et à la mise en valeur des équidés concernés tout en les préservant d’une utilisation abusive. Ils contribuent à leur promotion en vue d’en favoriser leur commercialisation ;
  • Elle assure ou délègue l’organisation des concours d’élevage pour chevaux de trait, ânes, mulets et chevaux de territoire. Elle en propose les règlements, les programmes et les calendriers.
  • Elle assure ou délègue les engagements à ces concours d’élevage ;
  • Elle veille à la bonne application des règlements et sanctionne leur non respect ;
  • Elle désigne et forme les juges des diverses épreuves relevant de sa compétence ;
  • -  Elle s’assure de la régularité du déroulement des épreuves, en particulier en contrôlant l’identité, les vaccinations et l’absence de sanctions disciplinaires en matière de dopage des chevaux de trait, des ânes, des mulets et des chevaux de territoire.
  • -  Elle enregistre les résultats des épreuves d’élevage et les transmet à l’établissement public de l’Institut Français du Cheval et de l'Équitation notamment pour l’élaboration des critères et outils d’amélioration génétique.

Gestion :

-  Elle assure, en partenariat avec la Fédération nationale des Conseils des chevaux, le maillage du territoire et le ciblage des actions ;

-  Elle participe, en partenariat avec la Fédération nationale des Conseils des chevaux et l’APCA à la création d’un observatoire du cheval de travail afin de cerner sa place dans l’économie, son emprise et son rôle sur la gestion des territoires agricoles.

Sa place dans la filière équine nationale :

Les fédérations membres de la Société française des équidés de travail ont enregistré 13793 immatriculations en 2010.

Avec quelque 225000 animaux (qui représentent le quart de la population nationale d’équidés) ses éleveurs et utilisateurs exploitent entre un demi et un million d’hectares de prairies.


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